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Spirited Away (2001)
Tout droit sorti des studios Ghibli quâon ne prĂ©sente plus, Le Voyage de Chihiro est une perle de lâanimation japonaise. Quand on se lance dans ce film, on est tout de suite embarquĂ© dans une poĂ©sie visuelle, comme hĂąpĂ© dans un rĂȘve.
Le seul film Ă mĂȘler avec autant de force la beautĂ© des animations, lâoriginalitĂ© du scĂ©nario, les personnages et la musique de Joe Hisaishi assortie.
Le film se termine, on quitte ce monde magique et ce moment dâintense bonheur qui nous a bercĂ© pour nous rĂ©veiller, le charme se rompt et tout ce quâon a envie, câest dây retourner.
Le seul et lâunique chef-dâĆuvre Ă voir.
Le seul film Ă mĂȘler avec autant de force la beautĂ© des animations, lâoriginalitĂ© du scĂ©nario, les personnages et la musique de Joe Hisaishi assortie.
Le film se termine, on quitte ce monde magique et ce moment dâintense bonheur qui nous a bercĂ© pour nous rĂ©veiller, le charme se rompt et tout ce quâon a envie, câest dây retourner.
Le seul et lâunique chef-dâĆuvre Ă voir.
Yurienu's rating:

Mysterious Skin (2004)
Mysterious Skin est un film qui traite du sujet sensible de la pĂ©dophilie. Deux points de vue sĂ©parĂ©s sont pris Ă travers deux adolescents victimes dans la quĂȘte de lâacceptation de leur propre Ă©piderme et de leur existence. Deux caractĂšres et deux maniĂšres de rĂ©agir face Ă cet acte traumatisant sont mis en avant : lâun ne se rappelle de rien, lâautre ne peut oublier et sâoffre Ă dâautres hommes en quĂȘte de souvenirs.
La force de ce film rĂ©side dans la maniĂšre dâaborder sans complexe des sujets tabous tels que la pĂ©dophilie, lâhomosexualitĂ© et la prostitution, sans jamais jouer dans la surenchĂšre ni le glauque.
Un Ă©trange amour et un certain consensus naĂźt entre le monstre et sa victime. Gregg Araki rĂ©alise un travail avec brio en jouant un rĂŽle ni complice (voyeurisme) ni moralisateur, mais objectif et neutre. On est perturbĂ© et câest de lĂ que commence Ă naĂźtre le premier sentiment de malaise. On comprend que le thĂšme principal du film nâest pas de condamner la pĂ©dophilie explicitement mais plutĂŽt de le faire en se concentrant sur les victimes et leur maniĂšre de reconstruire leur vie, dans la douleur luttant contre la coquille vide en eux.
Le temps paraßt long et insoutenable, non pas que le film ne soit pas intéressant, mais que dÚs le début du film on sent un sentiment de malaise grandir en nous face à la crudité des scÚnes, notamment quand éclate la scÚne finale qui restera gravée chez beaucoup de gens comme un des plus grands « moments de malaise au cinéma ».
La toute fin du film ne révÚle rien qui ne fut annoncé au commencement. Impossible de reprocher une mauvaise gestion du suspense, le réalisateur a cette force qui captive et nous maintient, notamment grùce à une extraordinaire interprétation des acteurs, en particulier Gordon-Levitt comme objet du désir.
Gregg Araki a lâart de traiter son film avec justesse, prĂ©cision et rĂ©alisme, sans aucune ambigĂŒitĂ© ni flou ; il sait ce quâil filme. Un film dur et Ă©prouvant, poussant la rĂ©flexion Ă son extrĂȘme, et laissant Ă la bouche un goĂ»t amer et une Ă©motion rare longtemps aprĂšsâŠ
Recommandé à un public averti.
La force de ce film rĂ©side dans la maniĂšre dâaborder sans complexe des sujets tabous tels que la pĂ©dophilie, lâhomosexualitĂ© et la prostitution, sans jamais jouer dans la surenchĂšre ni le glauque.
Un Ă©trange amour et un certain consensus naĂźt entre le monstre et sa victime. Gregg Araki rĂ©alise un travail avec brio en jouant un rĂŽle ni complice (voyeurisme) ni moralisateur, mais objectif et neutre. On est perturbĂ© et câest de lĂ que commence Ă naĂźtre le premier sentiment de malaise. On comprend que le thĂšme principal du film nâest pas de condamner la pĂ©dophilie explicitement mais plutĂŽt de le faire en se concentrant sur les victimes et leur maniĂšre de reconstruire leur vie, dans la douleur luttant contre la coquille vide en eux.
Le temps paraßt long et insoutenable, non pas que le film ne soit pas intéressant, mais que dÚs le début du film on sent un sentiment de malaise grandir en nous face à la crudité des scÚnes, notamment quand éclate la scÚne finale qui restera gravée chez beaucoup de gens comme un des plus grands « moments de malaise au cinéma ».
La toute fin du film ne révÚle rien qui ne fut annoncé au commencement. Impossible de reprocher une mauvaise gestion du suspense, le réalisateur a cette force qui captive et nous maintient, notamment grùce à une extraordinaire interprétation des acteurs, en particulier Gordon-Levitt comme objet du désir.
Gregg Araki a lâart de traiter son film avec justesse, prĂ©cision et rĂ©alisme, sans aucune ambigĂŒitĂ© ni flou ; il sait ce quâil filme. Un film dur et Ă©prouvant, poussant la rĂ©flexion Ă son extrĂȘme, et laissant Ă la bouche un goĂ»t amer et une Ă©motion rare longtemps aprĂšsâŠ
Recommandé à un public averti.
Yurienu's rating:

Funny Games (1997)
Des parents et leur fils dĂ©cident de passer des vacances tranquilles au bord dâun lac. Mais câĂ©tait sans compter sur deux jeunes hommes amicaux sous une apparence gentille qui leur rendent visite sous un prĂ©texte futile. Ils les sĂ©questrent et leur font vivre un enfer, en retardant leur mort Ă lâaide de jeux farfelus quâils inventent pour sâamuser et divertir le publicâŠ
Contrairement Ă la plupart des thriller, ici on nâa pas de musique dâĂ©pouvante inutile tout le long du film. Et câest pareil pour tous les autres trucs Ă la con que les amĂ©ricains rajoutent pour nous faire peur, ici, rien de tout ça.
Rien Ă redire sur le jeu dâacteurs, du cĂŽtĂ© de la famille, on voit la dĂ©tresse se crĂ©er peu Ă peu sur le visage de chaque membre de la famille, chacun Ă sa maniĂšre, du cĂŽtĂ© des tueurs en sĂ©rie, une assurance en eux et une dĂ©contraction terrifiantes pour le spectateur.
Les deux malfrats sont les maĂźtres du jeu. Tout est guidĂ© par eux, avec une intelligence effrayante, la famille est incapable du moindre mouvement. « Ăa ne suffit pas pour un long-mĂ©trage. [âŠ] Vous voulez une vraie fin, avec un dĂ©veloppement plausible, non ? ». Les Ă©vĂ©nements sont imprĂ©visibles et la fin en surprendra plus dâun.
Un terrifiant jeu intellectuel Ă voir la lumiĂšre Ă©teinte.
Contrairement Ă la plupart des thriller, ici on nâa pas de musique dâĂ©pouvante inutile tout le long du film. Et câest pareil pour tous les autres trucs Ă la con que les amĂ©ricains rajoutent pour nous faire peur, ici, rien de tout ça.
Rien Ă redire sur le jeu dâacteurs, du cĂŽtĂ© de la famille, on voit la dĂ©tresse se crĂ©er peu Ă peu sur le visage de chaque membre de la famille, chacun Ă sa maniĂšre, du cĂŽtĂ© des tueurs en sĂ©rie, une assurance en eux et une dĂ©contraction terrifiantes pour le spectateur.
Les deux malfrats sont les maĂźtres du jeu. Tout est guidĂ© par eux, avec une intelligence effrayante, la famille est incapable du moindre mouvement. « Ăa ne suffit pas pour un long-mĂ©trage. [âŠ] Vous voulez une vraie fin, avec un dĂ©veloppement plausible, non ? ». Les Ă©vĂ©nements sont imprĂ©visibles et la fin en surprendra plus dâun.
Un terrifiant jeu intellectuel Ă voir la lumiĂšre Ă©teinte.
Yurienu's rating:

Notes are French reviews by myself, and I will probably not translate them.